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PETITION CONTRE LE DSM V

Nous soussignés, nous engageons à ne pas acheter et ne pas utiliser le prochain DSM-5, qui doit être prochainement édité par l’American Psychiatric Association, et qui sera traduit en français dans de brefs délais. Nous nous engageons également à faire connaître nos motifs aux professionnels qui sont amenés à utiliser le DSM. Ils peuvent prendre connaissance de nos recherches, de nos conclusions, et de nos propositions en consultant le site: HYPERLINK "http://www.stop-dsm.org/" http://www.stop-dsm.org/

Le DSM-5 est dangereux et sans fondements scientifiques.

Ses différentes classifications, de même que les nouveaux diagnostics proposés, n’ont pas été établis selon des critères scientifiques. Ces diagnostics vont accroître le spectre de la pathologie plutôt qu’ apporter un soulagement à la souffrance psychique.

Le DSM-5 va augmenter dans des proportions considérables la pathologie psychiatrique, et catégoriser des millions de personnes en tant que malades mentaux, auxquels des traitements pharmacologiques seront proposés.

Toutes les références à la psychopathologie, aux facteurs psychiques et environnementaux ont été retirées du futur DSM-5. C’est, à l’évidence, une façon de faire savoir aux cliniciens que les traitements destinés aux supposés « malades psychiatriques » doivent être réduits à la prescription de psychotropes, et cela en dépit de leurs dangers, ou même d’un scepticisme grandissant concernant leur efficacité.

Les pouvoirs publics, l’INSERM et la HAS n’ont eu aucune attitude conséquente, eu égard à ces dangers.

La critique scientifique du DSM, largement partagée par la plupart des cliniciens, qui n’utilisent ce dispositif que par obligation, n’a jamais été prise en considération. La Sécurité Sociale prend aussi de plus en plus comme référence cette nomenclature, dont les catégories prédictives sont une menace pour l’enfance et l’adolescence. La recherche, certaines universités, de même que les études de psychiatrie, continuent de prendre comme référence d’enseignement ce qui n’est, tout au plus, qu’un manuel d’épidémiologie. Ces manquements ont pourtant déjà été dénoncés en France par plusieurs milliers de cliniciens, et le soutien de nombreuses associations professionnelles, qui ont valeur d’experts.

Les pouvoirs publics, l’INSERM et la HAS ont ainsi mis à mal leur crédibilité, de même qu’ils ont mis en évidence le soutien indirect qu’ils apportent aux profits de l’industrie pharmaceutique, aux dépends de l’intérêt général et des finances publiques et de leur utilisation pour des solutions alternatives comme la psychiatrie de secteur ou d'autres.

Nous nous engageons donc à boycotter le prochain DSM-5 pour ces différents motifs, de façon d’autant plus urgente que l’hégémonie du DSM sur l’OMS est trop importante. Nous sommes bien conscients que certains cliniciens peuvent être contraints, au moins dans une période transitoire, d’employer des codages diagnostiques, notamment pour les assurances ou l'administration. Il est alors possible de réclamer un codage en CFTMEA ou en CIM10, en attendant la CFTMA qui ne comprennent pas de nouvelles catégories. Ce serait déjà un acte d’opposition au DSM.

Vous pouvez signer la pétition parrainée par le comité international de boycott du DSM-5, auquel l’association française ICS est affiliée.

HYPERLINK "http://www.ipetitions.com/petition/boycott5" http://www.ipetitions.com/petition/boycott5
HYPERLINK "http://boycott5petition.com" http://boycott5petition.com

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Pour en finir avec le carcan su D.S.M.

 


La santé mentale ne doit plus se référer à un manuel unique imposé par l’OMS
La nomenclature du DSM, sur laquelle est calquée la CIM-10 de l’OMS, est devenue progressivement la référence unique et obligatoire pour la classification des « troubles mentaux »:
- en épidémiologie,
- dans le champ de la recherche et pour les publications scientifiques qualifiantes,
- pour les systèmes de protection sociale et les assurances,
- dans le but de collecter des données statistiques pour les politiques de soins et leurs financements,
 - comme manuel de référence unique dans l'enseignement de la psychiatrie en faculté de médecine et de psychologie, pour la formation des professionnels et  intervenants dans le champ de la santé, du médico-social et de l’éducation spécialisée.
-  enfin, pour les médecins, qui, n’ayant pas d’autre formation en la matière, prescrivent de plus en plus de psychotropes, sur des bases diagnostiques contestables.
 
L’utilisation généralisée de cette classification unique pour répondre à des exigences spécifiques distinctes, est source de confusion, d’insuffisances et de risques. D’autant que l’OMS n’est  pas habilitée à prendre des décisions en matière de recherche scientifique, mais doit au contraire recommander l’indépendance, la diversité et même la coexistence des approches.
Par ailleurs, le DSM, loin de satisfaire à la rigueur scientifique, repose sur des conceptions univoques partielles. Il néglige les données cliniques, multiplie les catégories pathologiques et abaisse le seuil des critères diagnostiques d’inclusion, ce qui débouche sur des faux-positifs et de pseudo-épidémies (comme, par exemple, l’hyperactivité, les troubles bi-polaires ou l’autisme infantile). Il est utilisé de façon abusive à des fins prédictives chez les enfants et adolescents, risquant de nuire à leur évolution et leur intégration. Il favorise également ce qui est devenu une véritable addiction aux psychotropes, pour une large partie de la population.
Nous sommes à la veille de la publication du DSM V, qui va encore accroître le nombre de ses catégories, déjà pléthorique, et étendre le champ de la prédictivité. Nous ne pouvons laisser  s’installer une telle orientation, destinée à accroître artificiellement le nombre des pathologies.
Pour des classifications des maladies mentales élaborées de façon indépendante, dans le respect de la pluralité des références et des données cliniques, nous demandons de façon urgente à l’OMS :
- de cesser de promouvoir au niveau international, la situation de monopole de la CIM-10, dérivée du DSM, en contradiction avec les lois de la concurrence et qui impose sa dictature sur une partie importante des cliniciens et des chercheurs attachés à d’autres critères cliniques ;
- que plusieurs référentiels puissent coexister, sans qu’un modèle unique soit imposé pour tous les usages, sur des bases statistiques ;
- que les états membres de l’ONU et de ce fait affiliés à l’OMS, s'abstiennent de prendre parti dans les débats scientifiques, en tenant compte des diverses classifications existantes, comme, par exemple, la C.F.T.M.E.A en France ;
- que soit garantie, au niveau national, la représentativité de commissions dédiées à l’élaboration des classifications. Elles devront comprendre, outre les représentants des pouvoirs publics (Santé, Education nationale…), des experts reconnus et indépendants, ainsi que des représentants des associations de psychiatres, de psychologues et de psychanalystes. Des  mesures devront être prises pour en assurer l’indépendance absolue vis-à-vis de tout groupe d’influence public ou privé, de l’industrie pharmaceutique en particulier ;
- que la recherche et l’enseignement fassent place à la pluralité des approches, aux différentes terminologies, aux avancées scientifiques et à une formation clinique approfondie, pour éviter aux chercheurs l’obligation d’user de concepts qui leur sont étrangers ou même obsolètes, cette obligation entraînant un appauvrissement de la recherche et de la confrontation scientifique ;
-que soit mis un terme à l’instrumentalisation des catégorisations diagnostiques, qui, sous couvert de « bonnes pratiques », dicte aux praticiens des conduites thérapeutiques à des fins économiques ou politiques. On ne peut, en effet, mélanger les nécessités comptables et les exigences cliniques. Au reste, une nomenclature simplifiée est suffisante pour répondre aux catégorisations destinées à la protection sociale.


 

picto Communiqué :

POUR UN RETOUR DES EMPLOIS AIDES   Tribune ouverte à pétition   A la recherche d’économies à réaliser, le gouvernement s’est attaqué cet été à différentes mesures sociales, dont les contrats aidés qui aident pourtant des centaines de milliers de personnes à sortir du chômage. Si 459 000 contrats aidés ont été signés par des personnes éloignées de l’emploi en 2016, seuls 310 000 le seront en 2017 et 200 000 en 2018, selon les annonces récentes du Premier ministre.   Cette position est d’autant plus paradoxale que le taux de chômage vient d’augmenter en juillet. Plus de 3,5 millions de nos concitoyens sont... Lire la suite

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