ADVOCACY FRANCE
Le jour où des personnes peu habituées à parler seront entendues par
des personnes peu habituées à écouter, de grandes choses pourront arriver.

Prises de position thématiques

AUDITION MISSION COUTY              

audition au senat sur loi LMSS

video de PHILIPPE GUERARD mad pride 2015

 REFORME DE L’ASILE  la FNARS

La gouvernance, c’est ce qui fait qu’un projet collectif n’oublie pas sa raison d’être.Par B. MEILE.

INTERVENTION DE B.MEILE AU CFHE

PRISE DE POSITION AU CONSEIL DE L'EUROPE

GROUPE DE REDACTION DU PROTOCOLE ADIT A LA CONVENT D'OVIEDO (comprend LIEN AUX TEXTES)

CAHIER DE DOLEANCE DES GEM

AUDITION DU 9.07 A L'ASSEMBLEE NATIONALE (MISMAP)

INTERVENTION PHILIPPE GUERARD AUX JOURNEES CROIX MARINE DE CAEN

INTERVENTION C DEUTSCH AUX JOURNEES CROIX MARINE DE CAEN

MANIFESTE DE SANTE MENTALE EUROPE

INTERVENTION AU SENAT 

INTERVENTION A L'ASSEMBLEE NATIONALE

TEXTE DE BASE DU CAP AVEC SES ANNEXES

INTERVENTION A LA CONFERENCE DE PRESSE DU 20.04.2012

INTERVENTION AU COLLOQUE DU SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE LE 23.11.12

RECOMMANDATIONS AUX LEGISLATEURS

RECOMMANDATIONS EN 4 PAGES

COMMUNIQUE SUR LA LOI DU 5/07/2011

PLAQUETTE DES DROITS SUITE A LA LOI DU 5/07/2011

PROPOSITIONS SUR L'HOSPITALISATION SOUS CONTRAINTE

PROPOSITIONS SUR LA RESPONSABILITE PENALE

COMMUNIQUE SUR LES GEM

COMMUNIQUE SUR L'IPPP

L'INSERTION SOCIALE DES PERSONNES ELOIGNEES DU TRAVAIL

INTERVENTION A LA NUIT SOLIDAIRE

 

Souhaits de l'Association Advocacy France concernant la rencontre du 30 Octobre avec Monsieur Laurent Chambaud.

L'association Advocacy-France a demandé ce rendez-vous avec le soutien de Madame Laurence Dumont , vice-présidente de l'Assemblée nationale, dans le but de faire reconnaitre l'association comme interlocuteur représentatif de la parole des usagers en santé mentale par le Ministère de la Santé.

1. Connaître et reconnaître l'Association Advocacy France:

. Notre propos, ici,  n'est pas d'ouvrir ou d'entretenir une polémique et nous pouvons faire la preuve que nous avons toujours exprimé sans réserve notre désir de collaborer avec l'ensemble des associations représentatives dans le champ des personnes usagères en santé mentale. Nous voulons par là souligner avec force l'ostracisme dont notre association a fait l'objet depuis sa création, en 1996.

2. De manière bénévole et sans aucun soutien financier notre association mène depuis 15 ans un intense travail de porte-parole des usagers en santé mentale. Notre site advocacy.fr rend compte de cette activité.

- C'est le fait de répondre chaque année à 350 demandes d'aide à l'accès aux droits et au recours  venant de toute la France de personnes désespérées de ne pas réussir à se faire entendre. Nous pourrons témoigner de l'indifférence désespérante sur ce sujet des différentes personnes responsables du bureau de la psychiatrie de la DGS rencontrées jusqu'à présent . Notre démarche n'est pas de le dénoncer mais de chercher à ouvrir la porte à un changement d'attitude.

- C'est le fait d'avoir , dès 2001, avec des crédits PRAPS et FNPEIS, des aides à l'innovation, créé des Espaces Conviviaux Citoyens  dans lesquels les usagers en santé mentale peuvent se réapproprier leurs capacités. Si cette démarche a permis au ministère d'utiliser notre expertise pour l'élaboration du cahier des charges des GEM, l'absence de  mention de ce travail précurseur a permis de tenir dans l'ignorance ,et notre savoir faire dans ce domaine, et l'existence même de l'association. Les personnes désireuses de créer des associations d'usagers se sont alors tourné vers la seule association visible :la FNAPsy. Nous demandons que notre expertise soit prise en compte. Nous demandons que l'on soutienne en priorité la création d' associations d'usagers afin qu'elle puissent chercher à se doter de GEM pour leurs activités, et non le contraire.

- C'est le fait d'avoir, partout où c'était possible, représenté les usagers dans les instances où cette représentation était souhaitée par le législateur. Cet effort se heurte à deux obstacles: 1. L'absence de moyen d'une réelle accessibilité pour les usagers en santé mentale qui sont alors mis en situation de faire-valoir sans possibilité d'efficacité réelle. Cela suppose de prendre en compte la réalité de la situation de handicap dans la mise à disposition des dossiers étudiés. Cela suppose de réels moyens mis à disposition des usagers. Cette question se heurte aussi au problème de la formation. Notre association  joue un rôle important de formation des usagers, notamment dans la prise de responsabilité, comme en témoigne la manière, exemplaire en terme de fonctionnement démocratique, dont les usagers ont présenté, en 2009, des recommandations aux élus dans le cadre de notre campagne de lutte contre la stigmatisation: Notamment, en recevant des députés ( J.F.Chossy et les députés du Calvados) à l'ECC de Caen et dans le cadre de l'accueil du Conseil Régional d'Ile de France .

2. L'absence de place faite à Advocacy France dans les instances nationales, et dans les concertations nationales dans le cadre de projets  de textes législatifs ou réglementaires. Cette absence d'Advocacy France est tout-à-fait remarquable. (Par exemple, nous n'avons pu approcher E.Couty, en 2009, que dans le cadre de l'UNIOPSS. Nous souhaitons, par exemple, que ce ne soit pas le cas lors de sa nouvelle mission) . Cette absence de reconnaissance n'est pas sans retombée sur la notoriété de l'association.

- C'est le fait d'avoir , sans relâche, pris la parole pour défendre la cause des usagers en santé mentale,

que cela soit  de manière  circonstanciée (par exemple sur l'IPPP) ou générale (par exemple sur la loi du 5 juillet 2011),

que cela soit par le biais de manifestations (nos forums à la Mairie de Paris en 2003 et 2008), ou par  le biais de communiqués ou encore par le biais d'analyses (comme celle remise à la CE en 2008) , de propositions (comme celles sur l'hospitalisation sous contrainte et la responsabilité pénale pour lesquelles nous avons été auditionné par la CNCDH), ou par le biais de nombreux articles, de livres, de films, et de notre presse,

que cela soit dans le cadre de collectifs militants ( Collectif Alternatif en Psychiatrie, Collectif des Associations Unies, Ni Pauvres ni Soumis, Mais C'est Un Homme, Santé Mentale, grande Cause Nationale) ou dans le cadre de fédérations associatives ( UNIOPSS, FNARS, GFPH, CFHE),

que cela soit dans le cadre national ou dans le cadre européen . L'association est administrateur, depuis le début de Santé Mentale Europe (MHE/SME), notamment  en assumant la Présidence de 2004 à 2006 et membre du Réseau Européen des Usagers et Survivants de la Psychiatrie (ENUSP/REUSP).

3.Pour ces raisons, l'Association Advocacy France demande à Madame la Ministre de permettre sa pleine reconnaissance, qu'elle estime mériter, par les Pouvoir Publics,  comme interlocuteur et force de proposition dans les domaines qui concernent les usagers en santé mentale et personnes en situation de handicap psychique.

Ce faisant, nous avons conscience que certaines de nos propositions peuvent être vécues par tout gouvernement comme des "cailloux dans la chaussure". Ainsi quand nous demandons l'abrogation de la loi du 5.07.2011 et le vote d'une nouvelle loi instituant la décision du juge dès le premier jour de la privation de liberté et sur la base de la nécessité de cette privation de liberté et non de l'état de santé de la personne (ce qui serait discriminatoire). Ainsi quand nous demandons l'effectivité de la Convention de l'ONU sur les Droits des Personnes Handicapées, et notamment son article 12, qui reconnait aux personnes handicapées le droit à une entière capacité juridique. Avec le Forum Européen des Personnes Handicapées nous demandons que des mesures d'accompagnement à la prise de décision remplacent des mesures où un tiers se substitue à la personne. Nous pouvons entendre que ces propositions heurtent les tenants d'une psychiatrie reposant sur le paradigme traditionnel que nous qualifions de paternaliste , non pour le récuser totalement (dans une démarche antipsychiatrique irresponsable) mais pour l'opposer au paradigme de "l'empowerment", celui de la (ré) appropriation des capacités par les personnes elles-mêmes. Si nous sommes tellement attachés au mot d'ordre: "Rien à notre sujet sans nous", c'est que nous pensons que la gouvernance d'un Etat moderne ne peut se penser sans la prise en compte des acteurs  que nous sommes. Nous avons pu en voir l'effectivité au Québec, lors de notre voyage d'étude , en 2010, auprès de l'AGIDD-SMQ.

Nous souhaitons également pouvoir bénéficier des Pouvoirs Publics du financement que cette mission nécessite. Ce faisant nous avons conscience que, dans la période actuelle, notre démarche peut être vécue comme déplacée, voire peut-être même provocatrice. Telle n'est pas notre intention. Si nous nous permettons cette démarche c'est avec le sentiment que la réappropriation des capacités est le pré-requis à une inscription dans la cité, qui , outre qu'elle respecte la dignité de la personne est moins onéreuse pour la collectivité nationale que des équipements lourds . Si nous nous permettons cette démarche, c'est avec le sentiment  que l'authenticité et la parole des usagers ont plus de prix que certaines réalisations de prestance.

 

CAHIER DE DOLEANCE DES GEM

 

Cahier de doléances d'Advocacy-France concernant les GEM

 

1. Retour à une enveloppe de 75000 euro par GEM et indexation de l'enveloppe sur le coût de la vie.

2. Possibilité  d'ouvrir de nouveaux GEM lorsque d'anciens GEM viennent à disparaitre.

3. Abandon du financement de services qui ne sont pas des GEM sur les crédits GEM.

4. Abandon du financement des GEM qui ne sont pas animés par une association d'usagers.

5. Financement  pour aider à la création d'associations d'usagers indépendantes des institutions.

6. Pas de création de GEM non porté par une association d'usagers.

7. Priorité donnée aux fédérations d'associations d'usagers pour parrainer des GEM. Financement pour leur permettre d'effectuer un parrainage effectif.

8. Pas d'élargissement du public sans augmentation de l'enveloppe.

9. Augmentation de l'enveloppe pour financer de nouveaux GEM, créés à l'initiative des usagers.

10. Indépendance totale des GEM par rapport aux établissements et services sanitaires et médico-sociaux.

11. Encouragement de la pair-aidance et de la pair-émulation. Eviter que l'animateur ait une formation "psy".

12. Encouragement de l'ouverture et du partenariat avec des structures et des associations d'animation sociale dans la cité.

13. Abandon de la gestion des GEM par le secteur sanitaire. Gestion des GEM au titre de la cohésion sociale.

                                                                       

 

POINT DE VUE DES USAGERS SUR LES SOIGNANTS

INTERVENTION DE PHILIPPE GUERARD AUPRES DE P.BLANC

 

        

picto Communiqué :

POUR UN RETOUR DES EMPLOIS AIDES   Tribune ouverte à pétition   A la recherche d’économies à réaliser, le gouvernement s’est attaqué cet été à différentes mesures sociales, dont les contrats aidés qui aident pourtant des centaines de milliers de personnes à sortir du chômage. Si 459 000 contrats aidés ont été signés par des personnes éloignées de l’emploi en 2016, seuls 310 000 le seront en 2017 et 200 000 en 2018, selon les annonces récentes du Premier ministre.   Cette position est d’autant plus paradoxale que le taux de chômage vient d’augmenter en juillet. Plus de 3,5 millions de nos concitoyens sont... Lire la suite

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